PAS DE SECOND TOUR pour les élections Métropolitaines le 22 mars, une liste ayant obtenu la majorité absolue dès le 1er tour.
Résultats du 1er tour (sur Fleurieu) : Résultats du 1er tour (totalité circonscription) :
Nb d’électeurs : 1 118 Nb de votants : 692 GRAND COEUR LYONNAIS 52,36% des voix (12 sièges)
GRAND COEUR LYONNAIS 317 voix AVANCONS ENSEMBLE 16,55 % des voix (1 siège)
AVANCONS ENSEMBLE 152 voix REMETTRE LA METROPOLE EN ORDRE 14,33 % (1 siège)
REMETTRE LA METROPOLE EN ORDRE 106 voix
LA VOIX DES TERRITOIRES 59 voix
A LA RECONQUETE DE LA METROPOLE 22 voix
FAIRE MIEUX POUR LA METROPOLE 22 voix
LUTTE OUVRIERE 6 voix
Bulletins blancs 8
Vol d'objets personnels dans l'entreprise : quelles sont les règles ?
Vérifié le 22 février 2022 - Direction de l'information légale et administrative (Première ministre)
Les textes juridiques ne prévoient pas que la responsabilité de l'employeur puisse être engagée. En cas de conflit, c'est au juge de trancher.
L'employeur est considéré comme le dépositaire des objets personnels de ses salariés (vêtement, véhicule, téléphone portable, etc.).
Il s'agit d'une responsabilité contractuelle de l'employeur issue de la relation de travail.
L'employeur doit mettre en œuvre les moyens utiles pour assurer la bonne conservation des objets personnels de ses salariés, limiter les vols et les détériorations dans les locaux de l'entreprise.
S'il prouve une faute du salarié (par exemple, si le salarié avait oublié de fermer à clé son casier)
En affichant une clause de non responsabilité dans l'entreprise
À noter
l'insertion dans le règlement intérieur d'une clause de non-responsabilité est interdite.
En cas de vol ou de détérioration de ces objets personnels, le salarié peut saisir le conseil des prud'hommes pour demander une indemnisation par l'employeur.
Si le salarié veut engager la responsabilité de l'employeur, il doit prouver que celui-ci a commis une faute grave. Par exemple : absence de surveillance de l'accès aux locaux, absence de mise à disposition aux salariés de casiers fermés, absence de réaction de l'employeur face à de nombreux vols.
Le juge regarde si l'employeur a respecté ses obligations.
L'employeur peut engager des poursuites judiciaires contre le voleur (salarié ou non de l'entreprise).
Si le voleur est salarié de l'entreprise, il encourt les peines suivantes :